Voilà le résumé du film et du syllabus
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84 résultats trouvés pour Jigé
exam oral d'espagnol - Dim 22 Jan - 17:49
rom1 a écrit:hola!
voici les questions que j'ai eu à l'oral d'espagnol: (j'ai eu 3 questions sur le texte de elena varela et les mapuches)
1) expliquer comment elena varela en est arrivée à filmer les mapuches? pq?
2) expliquer ce qu'il s'est passé après qu'elle ai eu fini la réalisation de son docu?
3) expliquer une citation du texte qui est "la unica mala imagen para el pais es la censura" dire ce qu'on en pense etc...
Voila, bonne merde
Merci
Cours et examen - Sam 7 Jan - 12:13
Petite question: en fait, pour Bourdieu (Esquisse d'une théorie de la pratique), ni la phénoménologie, ni l'objectivisme ne prennent en compte les conditions de possibilité de la pratique en général et de la pratique de la science?
notes du cours des années précédentes - Jeu 5 Jan - 15:00
Avez-vous lu les notes de Romainville et de Gosselain qui sont sur l'UV? Pensez-vous que c'est utile de les lire? Vu que j'ai beaucoup d'examens (9), je n'ai pas beaucoup de temps. Alors je me demandais. J'ai des notes plutôt complètes mais lorsque je lis en diagonale, je constate qu'il y a plus de détails sur l'UV que ce qu'il a dit.
Et quelqu'un a-t-il fait des résumés des textes à lire pour Joiris, particulièrement celui de Godelier? ça me serait bien utile. Merci.
Cours - Mar 27 Déc - 21:08
Ben ça, quelqu'un l'a demandé dans l'auditoire. Et Muriel Andrin a répondu "sans annotation, donc normalement sans surlignage". Comme ça m'a vachement contrariée parce que j'avais déja fluoté dans mon livre, j'ai été redemandé après le cours à Muriel Andrin. "J'ai déja fluoté dans mon livre mais j'ai rien noté. J'ai juste fluoté". Réponse: "Oui...c'est bon".
exam oram démographie - Lun 26 Déc - 17:54
Ils sont maintenant sur monULB, onglet "ma faculté", dans la colonne de gauche.
Et les numéros d'examen sont sur aurore web (le numéro de soca-3-a ou de soca-3-s, pas celui de soca3)
Cours - Jeu 22 Déc - 19:17
4 questions:
1. Questions générales (noms, citations, etc.) Commenter en quelques lignes. Contextualiser, qu'est-ce que ça veut dire?, qui a créé l'expression?
2. Une question sur un des films
3. Une question sur le livre lu(spécifique pour chaque livre). Il faudra bien indiquer quel livre on a lu. Livre admis à l'examen, sans annotation dedans
4. Une question sur l'activité choisie
2 heures, avec l'installation et la distribution des feuilles comprises.
Pas de feuille de brouillon mais on peut utiliser les versos des feuilles, à condition de barrer ce qui est brouillon (mais on aura de toute façon peu de temps pour faire un brouillon).
Infos dernier cours démo - Mer 21 Déc - 11:07
Pour ceux qui n'étaient pas là en démographie hier, l'oral aura lieu au Sb3.206 (bat.S du campus de la Plaine: attention ne vous trompez pas de campus). (Decroly a dit que le local donné par les horaires n'était pas correct)
Il ne faut pas étudier les chapitres 5,6 et 8, et pas non plus à partir de la page 22 pour le chapitre 7 et de la page 73 pour le chapitre 9 (sauf il faut évidemment voir les graphiques se rapportant aux pages 62 à 73).
2 questions:
une sur un document, généralement 1 vu au cours mais pas toujours
une sur un thème, exemple démographie et sexualité: réfléchir tout ce qui a été évoqué sur le sujet dans le cours.
30 minutes de préparation.
Horaire de l'examen - Janvier 2012 - Jeu 15 Déc - 18:04
C'est un oral et comme les autres oraux, l'horaire n'est pas encore sorti. L'année passée, les horaires des oraux étaient sur monULB.
article sur les pêcheurs de crevettes de Madagascar - Lun 31 Oct - 11:01
Les textes sont déjà sur l'UV mais ça nous renvoit sur des liens Jstor qui nous donnent juste la première page des textes et l'abstract,même si on prend la peine de se connecter avant à EZ-Proxy.
article sur les pêcheurs de crevettes de Madagascar - Dim 30 Oct - 23:28
Voici le texte sur les Baruya de Godelier et Garanger.
http://www.persee.fr.ezproxy.ulb.ac.be/web/revues/home/prescript/article/hom_0439-4216_1973_num_13_3_367374
Le dernier reste pour le moment introuvable. Il faudra sans doute contacter la prof pour lui demander de nous mettre le texte par exemple en pdf, sur l'UV. Ceux qui sont en anthropologie peuvent peut-etre lui dire un jour au cours de pratique de terrain, ce qui est plus simple que d'envoyer un mail.
Echange de notes - Mer 26 Oct - 22:17
Voici un résumé du syllbaus que Thierry (année préparatoire de l'année passée)a fait l'année passée. Je ne sais pas ce qu'il vaut mais Thierry a réussi.
megaupload.com HICOQOY5
Il y a encore un autre sur candiulb.
Aidez moi :) - Ven 23 Sep - 23:09
Le cours analyse 4 perspectives sociologiques à travers plusieurs de leurs auteurs: systémique (Durkheim, Parsons,...), perspective des conflits (Marx, Engels, Weber, Darhendorf,...), perspective interactionniste (Mead,...) et perpective utilitariste (Adam Smith, Coleman,...). C'est assez intéressant mais c'est un peu du par coeur, il y a pas mal d'auteurs.
Le syllabus fait 150 pages et est très complet.
L'annnée passée, il y avait également 2 textes en anglais d'une vingtaine de pages chacun à lire. (L'un des deux était moins intéressant et plus compliqué).
L'examen n'est pas très difficile. Il se compose d'une question sur un des textes, une de restitution sur un concept vu aux cours, et de trois questions où on nous donne une citation ou une idée et on doit dire de quelle perspective il s'agit (et parfois de quelle loi).
Exam Anthropo - identification auteur : vous avez mis qui??? - Ven 2 Sep - 14:47
Les points sont déjà sortis. Pour répondre à ta question, l'auteur était Geertz. J'espère que t'as bien mis ça et que t'as réussi.
eco pol - Sam 20 Aoû - 21:47
Anthropo physique - Mer 17 Aoû - 21:20
Elle avait dit que c'était des questions plus générales à l'oral, mais qu'à partir de cette question générale, elle peut te faire voyager. Elle avait dit aussi que l'oral lui permettait de mieux voir si c'était juste un petit chapitre que tu connais pas ou si c'était plus grave que ça, et que elle n'avait pas de regret quand elle mettait un échec en 2ème sess (contrairement à la 1ère).
Horaire seconde sess' - Mar 9 Aoû - 11:26
Les horaires des oraux sont affichés sur MonULB, dans l'onglet ma faculté.
Horaire seconde sess' - Mer 13 Juil - 20:40
Pour l'horaire de l'examen d'anglais, j'ai envoyé un mail à Pascale Berthold qui m'a répondu ceci:
Bonjour,
En ce qui concerne l'examen LANG-D-204, il aura lieu le 17/8.
Quant à l'heure et le local, je vous demanderais de vous renseigner auprès de la cellule langue.
Les examens sont affichés là bas et nous n'avons pas plus de renseignements.
Bien à vous,
BERTHOLD Pascale
Université Libre de Bruxelles
Département Sciences Sociales - CP135
Bureau H3.131
Avenue F. Roosevelt, 50
1050 BRUXELLES
Tél.: 02.650.38.97
Courriel: [Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Pour plus d'informations, vous pouvez consulter notre site Web à l'adresse: http//:[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]
Mon mail a visiblement été transféré à la cellule langue car j'ai reçu une autre réponse qui confirme mais ne dit encore rien de plus que la première:
Bonjour,
L'examen écrit aura lieu le mercredi 17 août. Cette information sera affichée aux valves du P1 à partir de la semaine prochaine. En effet, ma collègue, Mme Sigart est en congé cette semaine et s'occupera de cela dès son retour.
En ce qui concerne les informations dans Géhol, ceci ressort du secrétariat facultaire.
Cordialement,
Angelica VALLARIO
Université Libre de Bruxelles
CTE - Cellule Langues
Av. F. Roosevelt 50 - P1- CP110
1050 BRUXELLES
Tél.: +32 02 650 2012
Fax : +32 02 650 2007
Examens mai juin 2011 - Mer 22 Juin - 13:16
J'ai été à la visite des copies vers 8h30-8h45 avec 4 autres personnes. Il a dit "un par un" mais la prote restait ouverte. Celui qui avait sa copie a commencé sa plaidoirie. Derrière, on enchainait. En fait, tout ceux qui ont répondu à la question 2 mais qui se sont trompés ont eu 1/8 "pour nous remercier d'avoir répondu à la question". Selon Berliner, 30 pourcents se sont trompés à cette question. Il nous a demandé "comment expliquez-vous que 70 pourcents aient bien répondu?" Il a dit plusieurs fois que c'était un moyen de nous évaluer, qu'il avait insisté dessus aux cours, qu'il avait dit "noubliez pas les débats Mead-Freeman et Sahlins-Obveysekere", que ceux qui n'étaient pas venu aux cours devait se renseigner. Nous avons répondu qu'il avit également insisté sur les débats à propos desquels nous avions discuté sur notre copie. L'un de nous a terminé en disant qu'il trouvait cette question stupide. Là Berliner est sorti de ses gongs, il s'est levé de sa chaise, son bras est parti vers l'avant, il a dit "allez dehors". L'un de ceux qui comme moi n'avaient pas encore vu leur copie (car un seul l'avait vue) a demandé à ce qu'on puisse quand meme la voir. Berliner a dit "ah oui, vous pouvez". Il y avait le paquet de copies posé sur une table, il fallait chercher la sienne. J'ai eu accès au paquet en dernier,je suis donc restée la dernière avec Berliner. M'ayant reconnue et sachant que j'étais venue aux cours, il m'a demandé "vous avez vous eu combien? et "qu'est-ce qui s'est passé?" J'ai dit que c'était surtout la question 2 (j'aurais réussi s'il avait accepté mes débats) et que pour les autres questions, j'ai un peu manqué de temps pour étudier à cause qu'on avait histoire de la pensée sociologique et économie politique dans des jours proches. J'ai dit aussi que pour moi "l'histoire de l'anthropologie a été traversée par de nombreux débats qui prouvent que l'anthropologie est une discipline scientifique. Decrivez en deux", ça sous entend qu'il a plusieurs réponses possibles. Il a fait "hum", sans rien trouver d'autre à répliquer.
Et pour la question sur Lévi-Strauss, j'ai mis un truc de son texte (du texte de Lévi-Strauss), il m'a mis un "?", j'ai dit que ça venait du texte (j'ai vérifié en rentrant). Il a dit "ah bon, vous m'étonnez, je ne m'en souviens pas moi-meme."
Et puis, il m'a dit sans que j'aie rien demandé "je pense que ce serait mieux que vous le repassiez en 2ème session, vous ferez beaucoup mieux". J'ai dit 'j'espère qu'il n'y aura pas une autre question tout aussi ambigue en 2ème session". "Ah, je ne sais pas, vous verrez."
Examens mai juin 2011 - Ven 17 Juin - 13:09
Moi j'irai à la visite des copies (voir valves) mais je suis pas du genre à oser me lancer toute seule dans une critique à un prof, donc si d'autres gens qui ont fait la meme bétise que moi (ou meme des gens qui ne l'ont pas faite mais qui comprnennent notre indignation) pouvaient m'accompagner, avec un peu de chance, ça modifiera la donne.
notes de la prof - Jeu 16 Juin - 21:36
Réponse à la question 12:
Robert Sapolsky est un endocrinologue qui a observé les babouins.
Au Kenya, entre 1980 et 1985, il y eut une épidémie de tuberculose. Les males dominants se nourrissaient des poubelles et gardaient la viande (contaminée par la bactérie) pour eux (ils donnaient peu aux autres). Ce fut donc surtout qui eux qui en sont morts. Après leur disparition, ce sont les mâles les plus faibles qui prirent donc en charge la destinée de ce petit monde et installèrent par la même occasion un climat de bienveillance qui subsista pendant vingt ans. Sapolsky et d’autres scientifiques ont mené des recherches qui ont révélé que les hiérarchies de dominance au sein d’une communauté sont considérées, comme un facteur stressant important. Selon Sapolsky, en introduisant ou en enlevant des animaux dominants dans plusieurs groupes, on obtient des effets physiologiques mesurables et réversibles. En effet, si on enlève des males dominants, comme cela s’est produit au Kenya, on réduit l’importance des hiérarchies, et donc on déstresse la groupe. Au contraire, si on rajoutait des males dominants dans un groupe, on augmenterait le stresse au sein de ce groupe.
Pour ce qui est de la conservation du style de vie pendant vingt ans, malgré la rotation des males, Sapolsky suppose que les femelles ont imposé ce style de vie aux males.
Les critiques sont les bienvenues.
A part ça, merci à tous pour tout. Nous sommes peu nombreux mais cela a suffit. Je souhaite que tout le monde réussisse.
notes de la prof - Jeu 16 Juin - 17:21
Simon (et les autres): pour Pavlov et le conditionnement et le fait qu'il y avait d'autres réactions que la salivation, ça se trouve à la page 31 des notes.
Pour la question 12, j'essayerai de faire une réponse quand j'aurai une version imprimée (ce soir) des choses importantes pcq l'ordi commence à me faire vraiment mal aux yeux.
notes de la prof - Jeu 16 Juin - 17:17
Lou:C'est pas ça la théorie de la sélection de la parentèle? Parce que si oui, ça y est, c'est le deuxième paragraphe de ma réponse. Sinon, faut que tu m'expliques.
Pour Wilson, les héros n’ont pas d’enfants car « celui qui possède le gène de l’altruisme n’a que peu de chances de transmettre ce gène dans la population ». Wilson a repris des travaux d’Hamilton qui prenait l’exemple des hyménoptères qui sont haplodiploides pour montrer que les abeilles sont génétiquement plus proches de leurs sœurs que d'une descendance éventuelle. Une abeille qui se consacre à ses sœurs plutôt qu'à ses éventuels descendants favorise la transmission de son bagage génétique. Si l'on accepte le postulat que l'individu est programmé pour favoriser ses propres gènes et si l'on admet que l'altruisme est génétiquement déterminé, en favorisant des porteurs de copies de son bagage génétique, l'altruiste assure le maintien du gène qui commande ce comportement. Ce modèle appelé théorie de la sélection de la parentèle fut appliqué par d’autres chercheurs à d'autres espèces (non-haplodiploïdes).
notes de la prof - Jeu 16 Juin - 14:48
Merci. Il manque encore la 3. Simon, tu veux pas publier ta réponse. Je suis désolée mais j'ai vraiment dur avec cette question. Merci d'avance.
notes de la prof - Jeu 16 Juin - 13:20
Au fait, la question 6 contient une sous-question non mentionnée sur ce forum que j'ai oublié de dire plus tot. Cette sous-question est "Que veut dire le vraiment?"
Pour répondre, je dirais que la question "les animaux ont-ils vraiment changé?" peut se traduire par "ne sont-ce pas uniquement nos représnettaions qui ont changé?" Et la réponse à cette question est "oui, les animaux ont vraiment changé. Non, ce ne sont pas uniquement nos représentations des animaux qui ont changé" (voir ci-dessus pour le reste de ma réponse).
notes de la prof - Jeu 16 Juin - 12:28
lou: p. 116 à 121
Simon : Merci mais pour les points de vue, sur les expériences antétieures, moi j'aurais plus parlé des expériences behavioristes qui ont rendu le singe et le perroquet stupides ou de Strum qui a arreté de poser la question de la dominance masculine et des conflits entre males pour donner plus de place aux femelles dans les recherches.
Pour Sapolsky, Anaelle et moi avions déja publié des liens, qui en les recoupant donnent la réponse mais je n'ai pas écrit un beau texte et j'ai oublié ce à quoi j'avais pensé (je dois relire), donc je ne sais pas te dire plus.
notes de la prof - Jeu 16 Juin - 11:22
Oui, j'avais pensé à Mauss aussi mais lui, c'est plus le "don contre don", donc plus à éventuellement mettre en rapport avec la théorie de la réciprocité.
notes de la prof - Jeu 16 Juin - 10:55
Oui, moi je crois que c'est ça. Mais comme aujourd'hui, les chercheurs sont de plus en plus "polis", nos points de vue (à nous et aux animaux) convergent de + en +.
J'avais répondu différemmnt à la question 9.
La théorie du handicap est une théorie formulée par Amotz Zahavi qui explique le paradoxe de l’atruisme et celui de la sélection sexuelle. Pour affrimer sa supériiorité, un animal va se montrer altruiste. Un cratérope qui va chercher un vermisseau et le ramène à un autre montre sa supériorité. Il ne peut pas faire semblant qu’il crève de faim parce que s’il avait faim , il mangerait. De cette supériotrité, il retire du prestige. (En tant qu’étudiante en soicologie-anthropologie, j’ai été particulièrement intéressée par cette théorie pour la comparaison qiu’obn peut établir avec le Potlach obvservé par Fra nz Boas chez les Indiens Kwakiutl Boas affirmait que le Potlach est une instiytuion de combat social où il faut « gaspiller » pour en retirrer du prestige.
Un autre exemple est celui des gazelles lorqu’elles sont menacées par un prédateur (guépard ou lion). Thompson avait obsevé qu’à ce moment-là , elles effectuent des bonds hauts pour alerter les autres. Mais ces bonds les ralentissent. Elles risquent donc de se faire manger. Thompson a remarqué qu’enf ait, elles ne se font jamais mangé. La théorie de Zahavi réinterprète ce comportment en suugérant que chaque gazelle effectue les bonds (pas seulement la première à avoir vu le prédateur. En faisant cela, elles signifient aux autres gazelles (et au lion) qu’elles sont rapides et qu’ellles peuvent se permettre de faire des bonds sans danger.
Pour ce qui est de la sélection sexuelle, Zahavi prétend que certaines femelles choisissent le male avec le plus lourd handicap^ornemental (très longues plumes, par exemple) car pour elless, ils ne pourraient survivrre à leur handicap s’ils ne disposaient pas de gènes supérieurs à ceux des males « noramux ».
Selon Zahavi, ces gestes ont non seulement une fonction communicarttive (indiquer le dominant) mais semblent également avoir une fonction métacommunicative (désigner le domiant). Cela m’a aussi captivée car j’y vois une forme de violence symbolique d’après Bourdieu ou la démonstration de la force des rituels d’après Goffman.
Vous pensez que mes comparaisons socio-anthropologiques sont correctes? Et vous pensez que c'est bien de les mettre, que ça peut rendre la copie intéressante, ou alors c'est totalement impertinent?
notes de la prof - Jeu 16 Juin - 9:33
Réponse à la question 6
Oui, ils ont vraiment changé mais pas autant que les études et les constatations le laissent penser. L’évolution des pratiques scientifiques a conduit à ce que les représentations que nous avons des animaux changent. Par exemple, l’étude de Thelma Rowell a révélé que les moutons pouvaient être considérés comme des animaux sociaux, au même titre que les singes, ce que l’on n’aurait jamais pensé auparavant. En Chine et en Polynésie, là où le chien n’est apprécié que comme aliment, il est décrit comme très stupide. Chez nous, les behavioristes l’ont rendu plus stupide qu’il n’est réellement. En répétant le dispositif, ces chercheurs ont transformé le chien en un jouet à ressort. Cela montre l’importance de faire preuve de politesse lorsqu’on interroge les animaux. Si on leur pose des questions intéressantes, on aura une chance qu’ils deviennent intéressants.
Néanmoins, il est faux de penser que les animaux ne changent qu’au travers de nos représentations, que leur histoire est longue et froide et notre mouvementée et chaude. Ils ont changé mais nous avons changé aussi. Jusqu’à présent, il n’y a pas un animal qui n’ait pas acquis une biographie sans que ce soit par l’intermédiare d’un humain. Par exemple, en Nouvelle-Zélande, les kéas sont devenus des terroristes urbains et des mangeurs de mouton (alors qu’ils étaient herbivores). Les kéas ont sans doute toujours été assez dévastateurs mais ce qui a changé, ce sont les ressources dont ils se sont mis à disposer. Le nombre et la sophistication des objets, ce qui a suscité une explosion de leur gout et de leur talent pour la destruction. Ils sont devenus des terroristes parce que l’homme leur en a donné l’occasion. Ils pourraient redevenir civilisés si les chercheurs réussissaient la négociation des compromis.
Notons que le contraste entre les transformations réelles (changements pour eux) et transformations de nos représntations (changements pour nous) n’est pas pertinent.
notes de la prof - Mer 15 Juin - 21:34
Juste pour la question 3, c'est pas la "théorie de La Tour", mais celle de Bruno Latour.
J'ai déja un peu fait la question 10. C'est pas encore nécessairement très complet mais ça peut t'aider.
La mathématicienne Jeanne Altman a mis en évidence que la méthode couramment employée consitait à relever les observations telles qu’elles apparaissent. Cette méthode s’attache particulièrement à ce qui est voyant, et donc à ce qui se présente en apparence comme le plus actif. Par conséquent, elle ne nous permet pas de comprendre ce qu’est le monde du point de vue de la femelle. Or, une technique d’échantillonnage rigoureuse doit permettre d’observer avec la même attention tous les individus. C’est ce que fera Shirley Strum en consacrant le même temps aux males et aux femelles. Elle apprend alors que c’est avec une femelle qu’il vaut mieux faire alliance. Cela l’amène à penser que les femelles doivent jouer un rôle majeur dans l’organisation de la société, la gestion de la relation, et dans l’acceptation d’un étranger ou non. Elle dira : « la domination des males est un mythe. » Ainsi, dans la bande de Pumphouse, les femelles occupent une position beaucoup plus élevée que ne le prétendent les travaux antérieurs sur les babouins. Strum n’affaiblit pas pour autant les males mais elle montre qu’ils ont autre chose à montrer : l’intelligence sociale. Mâles et femelles ont des rôles complémentaires, d’importance égale. Les femelles passent leur vie entière dans la même bande. En revanche, les mâles connaissent des zones en dehors de ce territoire qui peuvent receler des ressources vitales. Les préoccupations des femmes ont pu offrir aux babouines d’autres histoires à raconter. Shirley Strum a dit que ce n’était pas parce qu’elle était femme que ses babouins lui racontent une autre histoire, mais parce qu’elle a eu la patience de rester des années su le terrain. Les féministes pensent que la patience est justement une qualité des femmes, tandis que Strum pense que c’est une qualité d’une bonne scientifique.
On pourrait dire avec Donna Harraway que le fait de s’intéresser aux femmes a complètement restructuré le champ des histoires possibles. Les chercheurs se sont de plus en plus intéressés à ce qui intéressés les primates : la question de la dominance est-elle notre problème ou ce qui compte pour un babouin ?
La distance tolérée n’est pas du tout la même que l’on soit primatologue masculin ou féminin. Selon Kummer, la différence peut aller du simple au double, en faveur des chercheuses.
Louis Leakey misait sur le fait qu’une femme, moins intéressée par sa carrière, pourrait plus s’investir dans son projet, et pensait que les femmes étaient de nature plus patientes. Il choisit Jane Goodall pour étudier les chimpanzés, car c’est une femme mais aussi parce qu’elle n’était pas une scientifique. Comme elle n’avait pas appris, elle ne pourrait voir ce qu’on lui avait appris. Selon Linda Fedigan, « les valeurs traditionnellement associées aux femmes peuvent les conduire à être plus tenaces et plus patientes.
Pascale Sicotte, primatologue de l’université de Montréal, relativise les qualités vouées aux femmes chercheuses. Selon elle, l’opposition nature-culture et la perception des femmes comme médiatrices entre la nature et la culture sont propres à la société occidentale. De plus, la capacité d’empathie ne manquerait pas aux hommes. (Source : http://www.anthro.umontreal.ca/colloques/1996/14-Sicotte.pdf)
notes de la prof - Mer 15 Juin - 18:02
Réponse à la question 4:
Dans les années 1960, Konrad Lorenz et Wynne Edwards se sont reposé la question malthusio-darwinienne de la régulation démographique. Il faut laisser un nombre suffisant de proies qui puissent se reproduire à la saison suivante. Les populations doivent restreindre leur effectif avant qu’il ait une pénurie de proies n’éliminant le groupe entier. Selon Wynne Edwards, la territorialité ou/ et la hiérarchie selon les espèces donnent l’accès aux ressources et la capacité de se reproduire ou non. Ainsi, la territorialité et la hiérarchie jouent le rôle de conventions sociales par lesquelles chacun des membres du groupe agit pour le bénéfice commun, aux dépens parfois de sa survie individuelle ou de sa postérité. Pour Lorenz, un grand nombre d’animaux ont adopté des stratégies visant à éviter l’escalade de la violence.
Pour Wilson, les héros n’ont pas d’enfants car « celui qui possède le gène de l’altruisme n’a que peu de chances de transmettre ce gène dans la population ». Wilson a repris des travaux d’Hamilton qui prenait l’exemple des hyménoptères qui sont haplodiploides pour montrer que les abeilles sont génétiquement plus proches de leurs sœurs que d'une descendance éventuelle. Une abeille qui se consacre à ses sœurs plutôt qu'à ses éventuels descendants favorise la transmission de son bagage génétique. Si l'on accepte le postulat que l'individu est programmé pour favoriser ses propres gènes et si l'on admet que l'altruisme est génétiquement déterminé, en favorisant des porteurs de copies de son bagage génétique, l'altruiste assure le maintien du gène qui commande ce comportement. Ce modèle appelé théorie de la sélection de la parentèle fut appliqué par d’autres chercheurs à d'autres espèces (non-haplodiploïdes).
Dans les cas où aucun lien de parenté ne peut être décelé entre celui qui aide et le bénéficiaire de cette aide, l'hypothèse la plus généralement acceptée est celle de la réciprocité. Lorsqu'un oiseau aide à nourrir une nichée, souvent, l'année suivante, ceux qu'il a contribués à nourrir l'aident à son tour.
Des Anglais ont étudié les accenteurs mouchets. Dans cette espèce, il y a parfois 2 males et une femelle. Elle se reproduit en cachette avec l'un et l'autre, parce que si l'un s'en rend compte il casse les oeufs. Les femelles ont le contrôle de la reproduction, elles peuvent éjecter le sperme, et choisir l’autre male pour la reproduction.
Ces Anglais en ont tiré la théorie du loyer qui dit que les males sont autorisés à rester sur le territoire à condition qu’ils aident.
Zahavi explique que chez les cratéropes, l'altruisme correspond à une sorte de privilège dans le cadre de la gestion des conflits: c’est la théorie du handicap. Au sein d'un groupe, chaque individu doit tenter d'occuper la meilleure place dans la hiérarchie, ce qui lui donnera un accès prioritaire aux ressources et aux femelles. Pour ce faire, il doit entrer en compétition. En même temps, il a besoin des autres membres du groupe, parce que seul, il ne peut défendre son territoire. Pour résoudre ce problème, le cratérope communique aux autres ses revendications à la supériorité en exhibant sa force, en montrant « qu'il a les moyens ».
notes de la prof - Mer 15 Juin - 18:00
Ah oui, je suis d'acccord avec vous. Merci. J'avais pas pensé aux critiques de l'expérience parce que ce n'est pas demandé explicitement dans la question.
Pour la question sur les réactions du chien, moi je ne sais pas.
A Alice: pour la question 11, voir plus haut dans le forum.
notes de la prof - Mer 15 Juin - 17:22
Réponse à la question 1:
Au début du XXe siècle, Ivan Pavlov effectuait une recherche sur la salivation des chiens dans le cadre d’un programme de recherches sur la digestion. Pour ce faire, il pratiquait une incision dans la joue d’un chien et y insérait un tuyau qui récoltait la salive produite par la glande salivaire de l’animal. Ensuite, il mettait de la viande en poudre dans la gueule du chien et observait l’effet.
Le réflexe salivaire initial consiste en un stimulus inconditionnel (SI), la nourriture, et une réponse inconditionnelle (RI), la salivation. Pavlov entend par stimulus inconditionnel un événement ou une condition de l’environnement qui déclenche une réponse, sans apprentissage préalable. Par réponse inconditionnelle, il entend une réponse produite automatiquement par la présence d’un stimulus inconditionnel.
Il remarqua qu’un chien qui revenait dans le laboratoire de recherches après plusieurs fois, se mettait à saliver avant même qu’on le nourrisse. Le chien salivait à voir simplement la pièce, le plat où on mettait la nourriture, la personne qui la lui donnait ou encore à sentir l’odeur de la viande. Il s'avéra donc que ce phénomène était plus intéressant que la simple chimie de la salive, et ceci le conduisit à modifier ses objectifs : il décida d'investiguer plus en détail cette « sécrétion psychique ».
Pavlov vit dans ce phénomène la base de l’apprentissage et désigna ce phénomène par le nom de réflexe conditionnel (ou conditionné) ou réflexe de Pavlov.
Dans sa deuxième expérience sur le sujet, il présenta de la nourriture à un autre chien. Cette fois, le SI était la nourriture qui provoquait toujours la salivation du chien (RI). Conséquemment, Pavlov commença à faire sonner une cloche (SN : stimulus neutre, c’est-à-dire qui ne déclenche pas la réponse qu’on veut voir apparaitre est associé à plusieurs reprises à un stimulus inconditionnel) chaque fois qu’il se préparait à lui servir son repas. Le stimulus neutre devient stimulus conditionnel, lorsqu’il provoque l’apparition d’une réponse habituellement semblable à la réponse inconditionnelle initiale : cette nouvelle réponse est appelé réponse conditionnelle (RC). Ainsi, la salivation du chien dès qu’il entendait la cloche est une réponse conditionnelle à un stimulus conditionnel (la cloche).
Le processus par lequel un stimulus neutre se transforme en stimulus conditionnel est appelé conditionnement répondant, conditionnement classique ou encore pavlovien.
notes de la prof - Mer 15 Juin - 17:21
Réponse à la question 2: Je me demandais en fait, si par comment ça a évolué, ça sous-entendait quelles sont les critiques qui ont été faites?
Aussi ma répnse est un peu longue pour la faire tenior sur une page manuscrite mais je ne crois pas que j'aurai le temps de simplifier mes réponses,d onc j'improviserai à l'examen à partir de mes répnses parfois un peu trop longues.
Il cherchait à étudier l’amour. Il fallait que le sujet puisse produire une réponse qui satisfasse aux contraintes expérimentales : une « réaction », c’est-a-dire un événement contrôlable, mesurable et répétable par le chercheur ; inscrit dans des mécanismes de cause à effet simples et repérables. Pour satisfaire à cette contrainte, Harlow a brisé le lien affectif qui unit des enfants singes rhésus à leur mère. En brisant ce lien, il ne voulait pas analyser son existence du lien qu’il connaissait puisqu’il savait qu’il pouvait le briser, mais le combien et le comment). Il a étudié l’effet de différentes variables (par exemple, l’âge de la séparation, si une mère de substitution peut faire l’affaire ou pas,…).
Les recherches d’Harlow connurent un grand succès. On peut s’en étonner car elles sont très critiquables.
Singer a montré que cette expérience n’était qu’une version caricaturale et sans intelligence de la volonté de « faire science ».
De plus, le singe de Harlow n’a témoigné que d’une seule chose : il a démontré la capacité des dispositifs à produire de l’existence. Le dispositif nous apprend juste ses effets. Si on désespère un singe, on fera exister un singe désespéré. C’est une tautologie. Cette expérience ne nous a donc rien appris de plus que ce que nous savions déjà, ni sur l’humain, ni sur le rhésus. Des chercheurs ont montré qu’ils ne peuvent déterminer le facteur causal. Il faudrait compléter par des recherches complémentaires mais il y a tellement de variables qu’on pourra toujours recommencer.
En outre, les méthodes ont été condamnées par de nombreux défenseurs de la cause animale. Harlow lui-même se qualifiait comme un producteur de désespoir, les chambres d'isolation étaient nommées puits du désespoir. Pourquoi trouvons-nous cela inhumain aujourd’hui ? Parce que ce à quoi nous sommes sensibles a changé, le contexte a changé.
Il est néanmoins probable que l'effet psychologique et l'agression affective que représentent ces expériences aient été souhaitées par Harlow lui même. « Ce que je voudrais faire, bien, c'est laisser un bon gros désordre derrière moi »
Enfin, il y a un paradoxe : le rhésus est assez semblable à l’humain pour qu’on puisse déduire des résultats de l’expérience des conclusions sur l’humain mais pas assez similaire à l’humain pour qu’on n’ose pas lui poser les questions d’une façon qu’on ne pose pas à l’humain.
notes de la prof - Mer 15 Juin - 16:35
(Merci lou)
Pour la question 5, moi en relisant mes notes, je suis tombée sur l'homosexualité des animaux, je vais faire des recherches là-dessus, je vais voir si je m'en sors avec les 2 millions de site qu'il y a.
Pour les points de vue, ce que je voulais dire, c'est qu'avant les scientifiques, comme les behavioristes, ne posaint pas des questions qui intéressaint les animaux. Donc, les scientifiques n'avaient pas le meme point de vue que les animaux mais pas par rappport aux réponses aux questions qu'ils posaient mais uniquement par rapport aux quetions qu'ils posaient aux animaux. Scientifiques et animaux n'étaient pas intéressés par les memes questions de recherche, alors qu'aujourd'hui les chercheurs posent de plus en plus des questions intéressantes aux animaux. Qu'en pensez-vous?
notes de la prof - Mer 15 Juin - 15:05
C'est aussi par rapport à la politesse du faire connaissance. Moi je voulais dire qu'avant les chercheurs n'étaient pas "polis", ils n'avaient pas le meme point de vue que les animaux mais ajourd'hui, ils le sont.
notes de la prof - Mer 15 Juin - 12:13
A Simon: Ta réponse a l'air bien. Si tu pouvais détailler un peu plus, ce serait pas mal.
A laplume, oui en fait, moi j'avais écrit "comment certains chercheurs ont-ils changé?" mais j'ai recopié la question du forum. Donc, je crois que t'as raison.
notes de la prof - Mer 15 Juin - 11:00
Pour la question 7, "Comment les chercheurs ont-ils changé à court terme et à long terme?", je dirais la politesse du "faire connaissance", poser des questoons qui intéresse les animaux,...bref ce qui reveint tout le temps dasn le livre mais pour la distinction court terme/long terme, je ne vois pas.
Pour la question 3, "quand on dit que la nature n'existe pas, qu'est-ce que cela ouvre et qu'est-ce que cela ouvre et qu'est-ce que cela ferme?": Pour Kropotkine, j'ai mis que pour lui, la nature n'existait pas car il y a une diversité de natures,et donc plusieurs modes de réussite:la coopération en est un, les transformations par la compétition en sont un autre. Le terrain de Kropotkine n’est pas le même que celui de Darwin. Mais je ne sais pas si c'est juste.
Et pour Bruno Latour, j'ai été voir sur son site http://www.bruno-latour.fr/ mais il y a trop d'articles, j'arrive pas à trouver ceux qui faudrait que je lise pour répondre à la question. Quelqu'un sait?
Enfin, pour la question sur ce qui nous a intéressé, vous savez si on peut répondre à une question de la liste qui ne sera pas reprise dans l'examen, càd choisir plusieurs réponses dans la liste pour répondre à cette question 5, et lors de l'examen, mettre une réponse qui convient. Sinon juste pour me donner une inspiration, vous avez choisi quoi, vous?
notes de la prof - Mar 14 Juin - 22:20
Retour à Sapolsky. http://www.carnivoreconservation.org/files/thesis/molnar_2005_msc.pdf
Bas de la page 38:"La personnalité des individus dominants d’un groupe a également été relevée comme étant un paramètre agissant sur le stress perçu par leurs congénères"
Page 40: "Des recherches réalisées sur des babouins ont également montré que les individus prenant plus souvent part à des interactions d’affiliation positive présentent des taux sanguins de cortisol plus faibles que leurs congénères."
P.134: "L’influence de nombreuses variables individuelles, comme l’âge, le sexe, ou encore le statut social, a été prouvée comme étant déterminante dans l’ampleur de la réponse d’un organisme à un facteur stressant (Sapolsky 2002), modulant la sensibilité d’un animal dans sa perception de la menace"(...)"Dans le cas des animaux sociaux, les hiérarchies de dominance au sein d’une communauté sont considérées, par de nombreux auteurs, comme un facteur stressant important."
notes de la prof - Mar 14 Juin - 22:17
Retour à Sapolsky. http://www.carnivoreconservation.org/files/thesis/molnar_2005_msc.pdf
Bas de la page 38:"La personnalité des individus dominants d’un groupe a également été relevée comme étant un paramètre agissant sur le stress perçu par leurs congénères"
Page 40: "Des recherches réalisées sur des babouins ont également
montré que les individus prenant plus souvent part à des interactions d’affiliation positive présentent des taux sanguins de cortisol plus faibles que leurs congénères."
P.134: "L’influence de nombreuses variables individuelles, comme l’âge, le sexe, ou encore le statut social, a été prouvée comme étant déterminante dans l’ampleur de la réponse d’un organisme à un facteur stressant (Sapolsky 2002), modulant la sensibilité d’un animal dans sa perception de la menace"(...)"Dans le cas des animaux sociaux, les hiérarchies de dominance au sein d’une communauté sont considérées, par de nombreux auteurs, comme un facteur stressant important (Mech 1970 ; Keverne et al. 1982
44; Sapolsky 1991, 1993 ; Abbott et al. 1999 ;
Creel 2001 ; Gadbois 2002)
notes de la prof - Mar 14 Juin - 21:37
La théorie du loyer, c'est celle des psychologues évolutionnistes ou pas? Pcq dans mes notes, je parle de la psychologie évolutionniste mais j'ai pas écrit le nom de la théorie. J'ai googlé mais tous les sites que Google me renseignent traitent d'économie et du marché de l'immobilier. Alors je vous demande.



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